Avec le prix de la pierre qui a connu des hauts et des bas depuis les dernières décennies et en raison des nombreuses crises économiques, le marché de l’immobilier reste fluctuant.

De nombreux propriétaires se demandent souvent si la vente de leur bien est judicieuse au moment précis où les professionnels du marché annoncent une reprise des ventes.

La situation actuelle du marché immobilier

Depuis le premier semestre 2015, les notaires constatent un nouvel essor des ventes immobilières. Les prospects et les transactions affichent de nouveau une hausse. Les taux directeurs des banques sont très favorables pour les nouveaux acquéreurs avec des taux de crédit très bas. Toutefois, les futurs propriétaires exigent des prix inférieurs avec un tarif d’accession qui enregistre une légère baisse. Certaines théories se réfèrent au climat pour affirmer que les ventes sont plus nombreuses en hiver mais les chiffres en la matière ne sont guère révélateurs. Certaines villes de France sont davantage soumises aux variations, nous vous invitons à consulter la partie maison de 17h43.com pour en savoir plus (ils ont récemment publié un article sur la situation de Bordeaux par exemple).

Existe-t-il une bonne période pour la vente d’un bien immobilier ?

Selon les notaires, il n’existe pas de moment propice à la vente d’un bien immobilier. Les vendeurs ne tiennent généralement pas compte de la fluctuation des prix et des taux de crédit qui subissent trop de variations. Une vente correspond davantage à un projet personnel et le vendeur agit davantage en fonction du délai de vente de son bien. Il doit proposer un prix d’appel bien réfléchi tout en considérant l’environnement. Il faut également choisir entre un mandat simple incluant plusieurs intermédiaires, un mandat semi-exclusif, un mix entre vente exclusive et une négociation  via le vendeur ou un mandat exclusif. Une rénovation s’avère parfois nécessaire pour valoriser le bien à vendre.

Le moment idéal pour la vente d’un bien immobilier reste subjectif et demeure davantage lié à des considérations spécifiques et aux besoins personnels du vendeur qu’à la situation du marché immobilier.